Paris, Caroline est psychologue. Depuis quelque temps, certains de ses patients s’évaporent dans la nature… TIC TAC Le 21 décembre, la date est annoncée dès l’ouverture du roman, nous savons que ce sera le point de bascule. Nous posons un regard attentif sur le moindre mot, le moindre fait et geste qui relierait Hadrien, Michel, Sophie (les patients de Caroline) à cette mystérieuse date…
Le solstice d’hiver devient le fil qui relie leurs vies, chacun confronté à ses désirs, à ses renoncements et à ce qu’il n’ose pas accomplir. Sophie, en particulier, porte un rêve laissé derrière elle, fragile et secret, qui hante sa trajectoire.
Julia Clavel explore avec délicatesse un volet de la santé mentale, l’alignement et le besoin de sens. Les personnages sont des miroirs de nos propres hésitations, de nos désirs étouffés et de nos renoncements.
La tension engendrée par la plume de Julia Clavel nous fait ressentir la tension et l’enjeux que les personnages ne s’avouent pas.
Le 21 décembre devient une mise en garde. Faut-il que les symptômes de ce désalignement deviennent physiques pour être pris au sérieux ?
La santé mentale est un thème récurrent de cette rentrée littéraire. Il est abordé de façon très originale qui peut œuvrer à une plus grande prise de conscience de cet enjeux.
Il m’a tenue du début à la fin, c’est un très bon roman.
Bravo @juliaclavl 👌🏻

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