C’est un abandon. Les mérites de ce livres étant souvent vantés, qualifié de « chef d’œuvre », je l’avais classé dans les incontournables. Je me suis lancée dans cette lecture avec beaucoup d’enthousiasme. Et quelle ne fut pas ma déception. Il avait tout pour me plaire. La thématique d’abord, la place de la femme dans la société puritaine américaine du XVII siècle. Le décalage entre l’image publique qui se veut vertueuse et ce qu’il se passe dans la vie privée. Et pourtant.
Le style de l’auteur m’a empêché de rencontrer ses personnages et de découvrir leurs histoires. Impossible de me concentrer. Le rythme est lent et les phrases trop longues. Je n’arrivais pas du tout à suivre et à me plonger dans le récit. J’ai persévéré une centaine de pages pour me rendre compte que la magie n’operait pas. Peut-être suis-je trop de mon siècle. La plûme de Hawthorne et moi sommes séparés par trop de distance.
Peut-être que je retenterai cette lecture dans quelques années. Nous verrons bien. 😉
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Pour ceux qui voudraient tout de même tenter l’aventure, voici un résumé : « A comme adultère : c’est la lettre qu’Esther porte, brodée sur sa poitrine, telle la trace indélébile de sa faute. Au XVIIe siècle, à Salem, la forêt et les esprits sont sombres. Seuls points de clarté : le rouge de la lettre brodée et le blanc nacré qu’évoque le nom de Perle, fruit du péché. Mise au ban de la société, Hester apprendra à vivre avec sa faute. À l’inverse, son amant, pasteur adulé, préservé un temps par sa lâcheté, ressentira bien plus douloureusement le poids de cette lettre couleur de sang. Quant au mari trompé, il n’aura de cesse de se venger et finira rongé par son obsession. »


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