L’étranger » de Camus est pour moi une lumière, cette lumière si particulière que l’on trouve autour de la méditerranée. Ces rayons de soleil qui caressent la peau et qui nous forcent à fermer les yeux pour en apprécier d’autant plus la douceur. Cette lumière, je l’ai retrouvée dans cette adaptation du roman de Camus par Jacques Ferrandez. Ma lecture du livre est trop ancienne pour pouvoir mesurer précisément la qualité de l’adaptation mais c’est selon moi une belle réussite et le défi n’étant pas aisé dans la mesures où les images allaient se heurter à l’imagination collective. J’ai apprécié particulièrement la qualité des aquarelles. Je me suis replongé avec grand plaisir dans ce récit.
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Il y a 60 ans, Albert Camus nous quittait, ce roman graphique est une belle fenêtre pour se replonger dans l’œuvre somptueuse qu’il nous a laissé. C’est une pépite.
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Encore merci à @gallimardbd de m’avoir donné l’occasion de pouvoir le découvrir.


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