Zweig me bouscule et me bouleverse.
Zweig c’est l’humanité et plus précisément les sentiments humains. La douleur de la passion, la violence de la remise en cause de sa propre vie. La complexité des sentiments humains aussi. On souffre avec les personnages, la justesse se cache dans les détails pour nous ramener à nos sentiments personnels. Zweig bouleverse, Zweig bouscule et c’est pourquoi je l’aime tant.
Je voudrais terminer avec une citation qui selon moi défini parfaitement l’auteur « Il faut avoir du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse. » Friedrich Wilhelm Nietzsche.
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“Rien ne trouble plus puissamment quelqu’un que la réalisation subite de son ardent désir.”
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Resumé : Au soir de sa vie, un vieux professeur se souvient de l’aventure qui, plus que les honneurs et la réussite de sa carrière, a marqué sa vie. A dix-neuf ans, il a été fasciné par la personnalité d’un de ses professeurs ; l’admiration et la recherche inconsciente d’un Père font alors naître en lui un sentiment mêlé d’idolâtrie, de soumission et d’un amour presque morbide.


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