Un roman dysotopique à ne pas manquer. De la même verve que « La servante écarlate » Naomi Alderman nous offre un monde où la femme devient « le sexe fort ». Ce roman bouscule. Pourquoi ? Car notre réflexe premier est d’imaginer qu’un monde dirigé par des femmes serait forcément moins violent et plus indulgent. Hors l’autrice nous éclaire en démontrant que le problème n’est non pas qui détient le pouvoir mais que le mal vient de l’abus de celui-ci. J’ai lu beaucoup de critiques négatives car l’autrice ne s’est pas vautrée dans l’utopie d’un monde parfait dirigé par les femmes. Alors sa vision de la nature humaine peut paraître très pessimiste mais j’estime que comme Margaret Atwood c’est le paroxysme qui amène à réfléchir. Je ne suis pas déçue de ce roman et je recommande cette lecture. 😉
« Pour ce genre de tâches, il arrive qu’un homme se débrouille mieux qu’une femme – un homme, c’est moins menaçant, plus diplomate. »
« Tout homme n’ayant ni sœur, ni mère, ni épouse, ni fille, ni autre parente pour se porter garante doit se signaler au commissariat de police »
Résumé ✒️: Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent le « pouvoir ». Du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante – et même la mort.
Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ». Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ?


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