Je viens de refermer mon troisième roman de RJ Ellory et je suis assez stupéfaite car aucun ne se ressemble.
J’ai été heureuse de faire la connaissance de Annie O’Neill dans laquelle je me suis parfois retrouvée. Sa psychologie est si réaliste ! Qui ne s’est jamais empêché de vivre certaines choses par peur de souffrir ? Annie est t’elle une pivoine, on la trouve fermée au début du roman et on l’observe éclore lentement. J’ai passé un très bon moment avec ce roman.
Resumé : « Annie O’Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Son existence est bouleversée par la visite d’un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus. L’homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l’histoire d’un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais. Quel rapport avec l’histoire intime d’Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ? Lorsqu’elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu’elle a pu imaginer. »


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